Accompagnement amaxophobie : comment je travaille avec les personnes qui ont peur de conduire
- Marylin Richard

- 28 juin
- 4 min de lecture
Avant de débuter la lecture, voici 3 exercices offerts à mettre en place dès aujourd'hui pour faire reculer la peur.
Si vous lisez cet article, c'est probablement que vous avez déjà cherché des solutions. Vous avez peut-être essayé de vous forcer à reprendre le volant, regardé des vidéos, lu des conseils en ligne. Et malgré tout, la peur est encore là.
Ce qui me touche dans les témoignages que j'entends, c'est rarement le manque de volonté. C'est l'épuisement d'avoir essayé seul(e). Et la honte, parfois, de ne pas y arriver.
Mon rôle, c'est de vous accompagner autrement, avec une méthode structurée, des outils concrets, et un regard qui ne juge pas. Et surtout, je suis passée par là, je sais ce que vous vivez.
Voici comment se déroule concrètement un accompagnement amaxophobie avec moi.
Avant tout : comprendre votre histoire
Lors de nos premières échanges, je cherche à comprendre depuis quand cette peur est là, et si elle est liée à un événement particulier, un accident, une panne stressante, un épisode de panique, une période de votre vie difficile. Parfois il y a un déclencheur clair. Parfois non, et c'est tout aussi valable.
Mais je m'intéresse aussi à votre état émotionnel de façon plus globale. Comment vous sentez-vous dans votre vie en dehors de la voiture ? Est-ce que vous portez beaucoup de pression en ce moment ? Est-ce que vous dormez bien, vous sentez-vous souvent débordée ?
La peur de conduire s'installe rarement dans un vide. Elle prend souvent racine dans un terrain où certains besoins ne sont pas comblés : besoin de sécurité, de calme, de contrôle. Identifier ces leviers, c'est ce qui permet de travailler en profondeur plutôt qu'en surface.
Première phase : remettre du calme et reprendre confiance dans son corps
Avant de parler de voiture, on travaille sur vous.
La première partie de l'accompagnement consiste à ramener un état de calme, pas juste "se détendre", mais vraiment réapprendre à votre système nerveux qu'il peut se réguler. Beaucoup de personnes qui ont peur de conduire vivent aussi avec un niveau de stress de fond élevé. On s'en occupe.
Je vous apprends aussi à reconnaître et à gérer les symptômes physiques liés à l'anxiété : le cœur qui s'emballe, les mains moites, la sensation d'étouffement, le vertige. Ces réactions font peur, parfois autant, voir plus que la route elle-même. Quand vous savez les accueillir sans panique, vous reprenez un premier niveau de contrôle. Et cette confiance dans votre capacité à gérer votre corps, c'est déjà une victoire importante.
Deuxième phase : s'exposer progressivement, sans se jeter dans le vide
Une fois que les fondations sont posées, on passe à la phase d'exposition, progressive, encadrée, à votre rythme.
On commence par identifier ensemble les situations qui vous posent problème : conduire seule, prendre l'autoroute, traverser un tunnel, conduire de nuit, faire un long trajet... Chaque personne a ses propres zones de tension.
On travaille ensuite ces situations d'abord en visualisation. Cela peut sembler étrange, mais c'est une étape fondamentale : le cerveau ne fait pas vraiment la différence entre une situation vécue et une situation imaginée de façon suffisamment précise. En visualisation, on observe l'intensité de l'anxiété ressentie, on apprend à la faire redescendre, on rejoue la scène jusqu'à ce qu'elle devienne neutre ou presque.
Puis vient l'exposition in vivo : reprendre le volant dans les situations réelles, dans un ordre progressif que l'on choisit ensemble. Parfois cette étape se fait en parallèle de la visualisation, parfois après. Ça dépend de vous, de votre évolution, de ce qui vous semble juste.
L'objectif : que les situations qui vous faisaient peur deviennent de plus en plus faciles à traverser, jusqu'à devenir ordinaires.
Un accompagnement sur-mesure, à chaque séance
Ce que je viens de décrire, c'est une trame. Mais chaque personne est différente, et je m'adapte à chaque séance en fonction de là où vous en êtes.
J'utilise les outils de la sophrologie et de l'hypnose, toujours en vous expliquant ce qu'on fait et pourquoi. Vous restez acteur/actrice de votre accompagnement du début à la fin.
Le rythme habituel est d'une séance toutes les deux semaines. Entre les séances, je vous donne des exercices à pratiquer chez vous, c'est ce qui ancre le travail et accélère les résultats. Et je reste disponible entre les séances pour répondre à vos questions sur la pratique ou l'avancée de votre accompagnement.
Ce que ça change, concrètement
Les personnes qui arrivent au bout de l'accompagnement ne "gèrent" plus leur peur. Elles ne la ressentent plus de la même façon ou plus du tout.
Elles reprennent des trajets qu'elles évitaient depuis des mois, parfois des années. Elles retrouvent leur autonomie. Elles cessent d'organiser leur vie entière autour de la voiture.
Ce n'est pas magique. C'est un travail. Mais c'est un travail qui paie.
Vous voulez en savoir plus ?
Si vous avez des questions sur mon accompagnement, n'hésitez pas à me contacter ou à réserver un appel découverte gratuit. C'est sans engagement, et c'est souvent le meilleur moyen de savoir si mon approche est faite pour vous.
👉 Découvrir mon accompagnement amaxophobie https://www.marylinsophrologue.fr/amaxophobie-sophrologie-visio
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Marylin Richard — Sophrologue certifiée RNCP & praticienne en hypnose à Grenoble et en visioconférence partout en France




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